Comme 99% de nos clients, vous ne pouvez travailler sans téléphone ni internet. Si vous l’ignoriez, attendez votre première coupure pour prendre conscience de cette réalité. Vous regretterez alors de ne pas avoir intégré la sécurisation dans votre offre télécom.

Que se passerait-il en cas de coupure télécom ?

Que ce soit autour d’Aix-en-Provence, Marseille, ou dans d’autres villes de la région PACA, à la question : « Que se passerait-il en cas de coupure télécoms d’une heure, d’une demie journée, d’une journée (et plus) … ? », la réponse de mes interlocuteurs est catégorique : « Aujourd’hui, on ne peut plus travailler sans téléphone, sans internet ». Cette réponse constitue bien souvent le fruit d’une expérience vécue ! Suivant les cas, la téléphonie est plus critique (centre de contacts, prise de commandes, informations clients ou public, …), ou c’est l’accès à Internet qui prime (CRM, ERP en mode SaaS). Et en tant que prestataire de téléphonie et solutions très haut débit basé à Aix-en-Provence, je sais de quoi je parle !

Sécurisation = anticipation

La logique voudrait donc qu’une parade soit prévue. Celle-ci peut alors prendre plusieurs formes :

  • Utiliser son ou ses téléphones mobiles pendant la coupure téléphonique (et utiliser nos renvois). Utiliser le partage de connexion Internet de son gsm pour continuer à utiliser Internet. C’est plutôt le cas de petites structures.
  • Ne pas utiliser un seul accès pour Téléphonie et Internet : avoir deux accès qui peuvent se secourir entre eux.
  • Privilégier un accès avec GTR (SDSL, Fibre dédiée).
  • Utiliser un routeur 4G en secours
  • Doubler un accès fibre dédié avec un opérateur de boucle locale (opérateur) différente

Suivant le contexte, le coût de la parade varie entre très peu et beaucoup, mais le plus important est de la prévoir.

Le mythe du risque zéro

Le risque Zéro n’existe pas. Les pannes peuvent être localisées à votre site ou plus générales. Il ne s’agit pas d’être un oiseau de mauvaise augure, vous pouvez très bien ne pas connaître le moindre incident pendant 24 mois, 36 mois, … A l’instar d’une ceinture de sécurité, d’un airbag dans une voiture, la parade ne vous servira peut-être jamais, mais le jour où vous en aurez besoin, vous serez content de l’avoir.
Bien, me direz-vous, donc toutes les entreprises intègrent ce paramètre et prévoient la solution de secours. Pas tout fait, et pour deux raisons principalement :

Le coût de la sécurisation

Suivant la nature des liens utilisés (ADSL, SDSL, Fibre, avec ou sans GTR), le coût n’est pas le même. Et la mensualité d’un contrat avec 2 liens est plus élevée qu’un même contrat avec un seul lien (sans sécurisation).
Pourtant la sécurisation, la redondance, la résilience (quel que soit son nom) est très souvent rentable. Si vous connaissez l’impact d’une demie journée d’interruption, la solution de sécurisation est « rentable ». Prenons un exemple réel, avec une entreprise Aixoise dont la demie journée d’interruption coûte 8 000 €, à rapprocher avec un lien complémentaire à 100€/ mois (sur 36 mois) … sans compter les autres désagréments : stress, insatisfaction, …

Les pannes, ça n’arrive qu’aux autres !

Il y a trois catégories d’entreprises, et c’est un constat partagé avec des prestataires dans d’autres domaines : informatique, sécurité, …
Certaines entreprises sont prévoyantes : elles ont simplement pris en compte le risque et prévu une parade en fonction de son impact (voir plus haut).
Il y a les entreprises qui ont connu un incident plus ou moins sérieux (coupure télécom, panne serveur, hacker, …). Elles n’étaient pas sensibles à ce sujet, elles le sont devenues et vont se prémunir.
Et enfin, il y a celles qui vivent dans la « croyance » : jusque-là tout va bien ! Notre approche sur la sécurisation est alors perçue comme un discours purement commercial, destiné à vendre plus …

Ne serait-il pas possible d’avoir une solution fiable avec un budget adapté ? Si bien sûr, et dans la plupart des cas, mais restez vigilants un écart de prix conséquent correspond souvent à une différence de contenu. Méfiez-vous, le bon marché est toujours trop cher…