Le VPN entreprise Napsis est un VPN MPLS multi-sites opéré, avec QoS, supervision et engagements de service. Napsis s’appuie sur son backbone MPLS et sur plus de 15 opérateurs interconnectés pour choisir l’accès adapté à chaque implantation sans fragmenter le réseau. FTTO, SDSL et liens de secours peuvent varier selon les sites, tandis que la politique de routage, les classes de service et l’exploitation restent centralisées.
Un siège qui héberge l’ERP, une agence qui porte vingt appels simultanés et un petit bureau de quatre personnes n’ont pas les mêmes besoins de débit ni les mêmes contraintes de rétablissement. Notre VPN entreprise repose sur un VPN MPLS qui les réunit dans un même réseau privé opéré, avec une politique commune de routage, de QoS et de supervision. Nous dimensionnons chaque accès selon les usages réels du site, puis nous l’intégrons au backbone MPLS Napsis. Une implantation critique peut être raccordée en FTTO avec GTR, une autre avec une technologie différente selon son éligibilité, et un lien 4G/5G peut compléter l’architecture en secours. Les boucles locales peuvent provenir d’opérateurs différents sans transformer le VPN en juxtaposition de tunnels Internet.
Le cœur de l’offre Napsis est le VPN MPLS. Les sites rejoignent un même réseau privé sur notre backbone, avec des classes de QoS et une exploitation centralisée. Ce qui varie d’une implantation à l’autre est surtout le type d’accès, son débit, son niveau de garantie et la présence éventuelle d’un lien de secours. L’IPsec reste réservé aux besoins qui ne justifient pas une interconnexion MPLS permanente, notamment l’accès distant ou certains cas particuliers. Cette architecture s’inscrit dans une stratégie réseau multi-sites où la qualité de transport et la continuité de service sont traitées à l’échelle du VPN.
Le MPLS prend tout son intérêt lorsque la voix, la visioconférence, l’ERP ou d’autres applications métier doivent conserver une qualité de transport prévisible. Les classes de service sont appliquées sur le backbone et les engagements de disponibilité ou de rétablissement portent sur les accès éligibles.
Tous les sites n’ont pas besoin du même débit ni du même niveau de garantie. Ils peuvent néanmoins rester dans le même VPN MPLS et partager la même politique de routage. L’accès retenu dépend de l’éligibilité locale, des usages et de la criticité de l’implantation, sans remettre en cause l’unité du réseau privé.
Un site sensible peut disposer d’un second accès utilisant une autre technologie ou un autre opérateur. FTTO, SDSL, Internet ou 4G/5G peuvent être combinés selon l’éligibilité et le niveau de continuité attendu. Le secours est dimensionné pour maintenir les usages indispensables pendant l’incident, pas nécessairement pour reproduire toute la capacité nominale du lien principal.
L’IPsec complète le VPN MPLS lorsqu’un utilisateur doit rejoindre le réseau depuis l’extérieur ou lorsqu’un besoin ponctuel ne justifie pas une interconnexion MPLS permanente. Le tunnel chiffre les échanges, mais il ne transforme pas Internet en transport avec QoS opérateur.
Le réseau doit aussi gérer la sortie Internet, les utilisateurs distants, les liens de secours et les données nécessaires pour diagnostiquer un incident.
Le VPN MPLS donne aux agences, au siège et aux environnements hébergés un réseau logique commun. Les boucles locales peuvent provenir d’opérateurs différents, mais elles sont intégrées à la même architecture de routage et de QoS. Les ressources métier restent accessibles depuis les implantations sans construire le réseau comme une succession de tunnels indépendants.
La sortie Internet peut être centralisée derrière un firewall commun. Les règles de filtrage et d’inspection ne sont alors pas reproduites manuellement sur chaque site. Cette architecture convient aux entreprises qui veulent garder une politique homogène tout en contrôlant les usages Internet et cloud.
Les collaborateurs hors site peuvent rejoindre le réseau via un tunnel IPsec Dialup avec authentification renforcée. Les droits sont appliqués selon leur profil et les ressources auxquelles ils doivent accéder. Cet accès distant complète le VPN MPLS, mais ne remplace pas une interconnexion permanente entre les réseaux locaux de l’entreprise.
La redondance d’un VPN MPLS doit maintenir les usages indispensables pendant la panne, pas nécessairement reproduire toute la capacité du lien principal. Un site peut disposer d’un accès principal et d’un second chemin utilisant une autre technologie ou un autre opérateur. FTTO, SDSL, Internet et 4G/5G peuvent être combinés selon l’éligibilité locale et le niveau de continuité attendu.
Les données de supervision du VPN MPLS permettent de vérifier une saturation avant de commander davantage de bande passante. Les historiques de latence, de gigue, de perte et de consommation permettent de distinguer une charge à heure fixe, un flux de sauvegarde mal positionné ou une dégradation opérateur. Ces situations n’appellent pas la même correction.
La voix, la visioconférence et certains applicatifs ont besoin d’autre chose qu’un débit théorique
Sur notre backbone MPLS, les flux peuvent être répartis dans cinq classes de service. La QoS d’un VPN MPLS évite qu’une sauvegarde ou une synchronisation volumineuse dégrade la téléphonie d’entreprise et la visioconférence lorsque le lien se charge. Les applications métier disposent de classes intermédiaires et les usages moins sensibles utilisent le best effort. Deux flux peuvent ainsi consommer la même bande passante sans recevoir la même priorité lorsque la capacité disponible devient contrainte.
Treize profils répartissent la bande passante entre Temps réel, Business 1, Business 2, Business 3 et Best effort. Ils servent de base selon le rôle du site et peuvent être ajustés lorsque les usages évoluent. Les profils de QoS du VPN MPLS protègent les applications prioritaires sans réserver inutilement de la bande passante lorsqu’elles n’en ont pas besoin. Les autres flux utilisent donc la capacité disponible tant que les classes prioritaires ne la sollicitent pas.
La supervision d’un VPN MPLS doit permettre de distinguer une panne opérateur, une saturation locale et un problème applicatif. Un voyant vert ne suffit pas pour exploiter un réseau multi-sites. Le portail regroupe la disponibilité, la latence, la gigue, la perte de paquets et la consommation de chaque accès. Les équipes IT peuvent ainsi partir de mesures objectives avant de modifier un débit, une classe de QoS ou une architecture de secours.
Les métriques sont suivies dans le temps et par site. Une dérive de latence ou une hausse de perte de paquets peut être rapprochée d’un incident utilisateur au lieu de conclure trop vite que le réseau est simplement lent.
Les classes de service peuvent évoluer avec l’activité. Un site n’a pas forcément les mêmes priorités pendant les heures d’accueil, lors des sauvegardes nocturnes ou pendant une opération ponctuelle qui consomme fortement la bande passante.
L’analyse permet de repérer les usages qui chargent réellement l’accès. Sauvegardes, synchronisations, mises à jour ou applications métier peuvent être isolées avant de décider d’augmenter un débit ou de modifier une règle de QoS.
Les statistiques, les profils MPLS, les alertes SLA, les historiques et les éléments de sécurité sont regroupés dans la même interface. Une DSI multi-sites conserve une lecture commune du réseau même lorsque les boucles locales proviennent de plusieurs opérateurs.
La meilleure fibre disponible sur un site n’est pas forcément proposée par le même opérateur sur le suivant. Napsis s’appuie sur plus de 15 opérateurs nationaux et alternatifs pour raccorder les implantations à son VPN MPLS sans fragmenter le réseau logique. Une agence peut utiliser une FTTO, une autre une SDSL ou un autre accès adapté à son éligibilité, avec de la 4G/5G en secours lorsque le risque d’interruption le justifie. Le choix de la boucle locale tient compte de l’adresse, des usages, du niveau de service attendu et du budget, tandis que le routage, la QoS et la supervision restent pilotés à l’échelle du VPN.
Plus de 15 opérateurs nationaux et alternatifs interconnectés
Choix de l'accès selon l'éligibilité réelle du site
FTTO, SDSL, Internet et 4G/5G selon les besoins
Double lien possible sur les implantations sensibles
Un réseau peut fonctionner correctement pendant des mois et montrer ses défauts en quelques minutes lorsqu'un accès tombe, qu'une sauvegarde sature la bande passante ou qu'un nouveau site rejoint le VPN. Un VPN MPLS d'entreprise ne se dimensionne pas à partir d'un débit et d'un nombre de sites. Nous regardons les flux, les horaires de charge, la dépendance à la téléphonie, les applications hébergées, les contraintes de rétablissement et l'éligibilité de chaque implantation. Les sites sont intégrés au backbone MPLS Napsis avec des classes de QoS adaptées à leurs usages. Le type d'accès, le débit, les garanties et la présence d'un lien de secours peuvent varier d'une implantation à l'autre sans fragmenter le réseau privé. L'IPsec reste réservé à l'accès distant ou à certains besoins particuliers qui ne justifient pas une interconnexion MPLS permanente. Napsis exploite ce modèle avec plus de quinze opérateurs interconnectés. Cela permet de choisir un accès FTTO sur un site, une autre technologie sur le suivant et un secours 4G/5G là où le contexte le justifie, tout en conservant un VPN MPLS commun et un interlocuteur unique pour la DSI. Les profils de QoS répartissent les flux selon leur sensibilité et la supervision suit la latence, la gigue, la perte de paquets, la disponibilité et la consommation. Sur les accès SDSL et FTTO concernés, le VPN MPLS bénéficie d'engagements contractuels allant jusqu'à 99,8 % de disponibilité mensuelle et d'une GTR de 4 heures sur les accès dédiés. Un incident bloquant est pris en charge sous 30 minutes. Le support est assuré en interne en France et peut s'appuyer sur nos huit agences régionales lorsque l'intervention nécessite une présence sur site. Plus de 3 200 entreprises et collectivités utilisent aujourd'hui les services Napsis. La durée moyenne de relation client approche dix ans. Ces chiffres ne remplacent pas l'analyse technique d'un réseau, mais ils donnent une indication utile sur la capacité à l'exploiter dans la durée.
- Pierre-Guillaume MASSON, Directeur technique
Un VPN MPLS d’entreprise relie plusieurs sites dans un même réseau privé opéré et permet d’appliquer des règles de routage et de qualité de service à l’échelle du réseau. Les agences, le siège et les environnements hébergés communiquent sans dépendre d’une succession de tunnels Internet indépendants. Les accès physiques peuvent varier selon les implantations tout en restant intégrés au même VPN.
Un VPN MPLS s’appuie sur un réseau opérateur où la QoS et les engagements de service peuvent être maîtrisés, alors qu’un VPN IPsec chiffre des flux transportés sur Internet. L’IPsec protège la confidentialité des échanges, mais il ne rend pas la latence, la gigue ou la perte de paquets prévisibles. Chez Napsis, l’IPsec complète le VPN MPLS pour l’accès distant ou certains besoins particuliers.
La QoS MPLS classe les flux afin que la voix et la visioconférence restent prioritaires lorsque le lien se charge. Chez Napsis, jusqu’à cinq classes peuvent séparer le temps réel, les applications métier et le best effort. Une sauvegarde volumineuse ne reçoit donc pas la même priorité qu’un appel ou qu’une session applicative critique.
Un fournisseur de VPN MPLS doit maîtriser le backbone, les accès, le routage, la QoS, la supervision, la redondance et le support opérationnel. Il doit aussi pouvoir raccorder des sites dont les éligibilités diffèrent sans multiplier les interlocuteurs ni fragmenter le réseau. Les engagements de disponibilité et de rétablissement doivent être lisibles avant la mise en service.

Un VPN MPLS est particulièrement adapté à un VPN entreprise multi-sites lorsque les sites échangent des flux sensibles à la latence, à la gigue ou à la saturation. La voix, la visioconférence et certaines applications métier peuvent être classées et priorisées sur le réseau opérateur. La supervision et les engagements de service sont également gérés à l’échelle de l’architecture multi-sites.
Un VPN MPLS peut regrouper des sites raccordés avec des technologies et des opérateurs différents. Le choix de la boucle locale dépend de l’éligibilité, du débit nécessaire et du niveau de garantie attendu. Une 4G/5G peut également compléter un accès principal en secours lorsque la continuité d’activité le justifie.
La supervision d’un VPN MPLS doit suivre au minimum la disponibilité, la latence, la gigue, la perte de paquets et la consommation de chaque accès. Ces données servent à distinguer une panne opérateur, une saturation et un problème applicatif. Elles permettent aussi de vérifier les SLA et d’appuyer une évolution de capacité ou de QoS.
Le VPN MPLS reste pertinent lorsque l’entreprise veut une qualité de transport maîtrisée et des classes de service appliquées sur un réseau opérateur. Le SD-WAN répond à un autre sujet, celui du pilotage de plusieurs chemins et de la sélection dynamique des routes. Il ne transforme pas à lui seul un accès Internet en transport bénéficiant de la QoS et des engagements d’un réseau MPLS.

Un VPN MPLS ne se résume pas à relier des sites. Sa valeur apparaît quand le réseau se charge ou qu’un accès tombe. C’est à ce moment-là que la QoS, la supervision et la maîtrise du transport font la différence entre une interconnexion qui fonctionne et un réseau réellement exploitable.
- Guillaume COULAND, Directeur Général
Années d'expérience
Chiffre d'affaires en 2024

Nombre de clients
Là où la plupart des clients professionnels changent d'opérateur tous les 4 à 5 ans, nos clients, eux, restent en moyenne 9 ans et 7 mois. Ce chiffre reflète bien plus qu'un engagement contractuel : il témoigne d'une relation de confiance durable, d'une exigence constante de qualité de service, et d'une organisation pensée pour durer.
